"D.O.A. : The God of War" (Juillet 2008 - 3.99 $)
- Scénario : Grant Morrison
- Dessins et Encrage : J.G. Jones
- Lettrage : Rob Leigh
- Couleurs : Alex Sinclair
- Édition : Eddie Berganza (avec Adam Schlagman)
- Couverture : J.G. Jones et Alex Sinclair
Résumé
Le premier homme découvre le feu et Metron alors que l'ancien inspecteur Dan Turpin découvre le cadavre du dieu Orion... Libra fait la démonstration de ses pouvoirs à l'Injustice Gang en assassinant l'un des membres de la Justice League America et les Gardiens de Oa envoient leurs meilleurs éléments aider les Green Lantern de la Terre. Enfin, les Monitors déchoient l'un des leurs après les événements tragique de la Terre-51...
Note Globale : 3/10
Histoire : 2/10
Je n'aime vraiment pas ce qu'écrit Morrison et l'annonce de cette crise finale me faisait déjà peur sur ce point et dès le premier numéro, je dois dire que mes attentes sont justifiées. En dehors de revoir ce bon vieux Dan, rien ne m'a procuré un quelconque plaisir de lecture. Je trouve la mort de... trop expéditive et le reste bien trop obscur pour m'y intéresser.
Art : 5/10
Il y a bien quelques cases qui méritent le détour pendant la lecture des 32 pages de ce "long" numéro mais pas pour me voir tomber de ma chaise ou en rester la bouche ouverte d'admiration. La mise en page de Jones est en plus bien trop classique et son style trop réaliste ne me plait guère dans une histoire complète.
Couverture : 2/10
Il avait atteint des sommets lors des 52 semaines du titre "52" et là il signe un pâle portrait de Hal tout en vert, particulièrement moche. Il s'agit de l'événement de l'année chez DC et on se retrouve avec ça ?!... Et beh...
Pour finir
Un premier épisode décevant. Une introduction bien décevant pour ce que Morrison nous annonçait comme sa plus grande aventure jamais écrite. Certes il y a du monde et les événements découlent bien de tout ce qui a eut lieu avant dans l'univers DC mais en dehors de ça, une seule page et deux cases pour J... non franchement pas emballé du tout, surtout que graphiquement j'ai là aussi beaucoup de mal avec le travail de Jones...
