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La SAGA du Superman Blue 41 - "Action Comics n°742"

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Avec ce nouveau numéro (le 742ème) de "Action Comics", qui a pour nom : "Devil may care : A thesis on the psychopathologists role by Amy IWATA ", Stuart Immonen (histoire et dessins) aidé de Jose Marzan Jr (encrage) nous démontre une fois de plus qu'il a ce qu'il faut pour écrire un script qui tient la route mais qu'il pèche dans son intrigue générale qui, elle, n'est pas vraiment à la hauteur...

Son graphisme est toujours aussi fin et il fait des merveilles avec son acolyte mais c'est insuffisant...

Les deux Supermen sont toujours à la recherche d'un remède à leur mal, quoique... Le Bleu se rends chez Emil Hamilton sans son double qui n'a pas la même vision que lui des choses, et découvre que le chercheur est toujours à Kandor et ne peut donc pas lui donner des conseils.

M'enfin, avec Kirichitan, le docteur fou Noah Brazil ,de retour grâce à l'aide d'une élève en psychologie, Amy Iwata.

Ce dernier veut se venger de Maggie Sawyer et de sa Special Crimes Unit ainsi que de notre héros qui l'avait laissé pour mort il y a des mois de cela à la fin de la mini-série (en quatre) "S.C.U.".

Bien entendu il ne va pas y arriver et la jeune étudiante ne sera pas inquiétée pour ses actions mais ce qui est le plus intéressant c'est que le tout est d'une telle platitude que l'on passe vraiment un mauvais moment à cette lecture insipide.

Les textes de Immonen sont pourtant parfaitement à la hauteur mais son scénario est vraiment sans grand intérêt pour qu'on y plonge un seul instant.

Même si l'artiste arrive souvent à nous donner des histoires sympathiques à lire, il reste le plus mauvais des quatre scénaristes de l'époque à travailler sur les titres mensuels de Superman.

C'est vrai qu'il est avant tout dessinateur et qu'une grosse majorité des artistes du même ordre s'essayant à l'écriture sont pour la plupart plus mauvais que lui. Il ne tient pas la route face à des vieux briscards comme Louise Simonson, Karl Kesel ou Dan Jurgens !

Les différentes séquences sont pourtant bien découpées mais le rythme n'est pas là.

Bref, et pour conclure sur ce numéro, on peut dire que c'était pas ça et qu'on passe au suivant avec un léger goût de lassitude sur l'alternance entre le très bon, le moins bon et le catastrophique !

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