La SAGA du Superman Blue 28 - "Action Comics n°739"
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Surtout que le numéro suivant est encore meilleur. "Party Trappings" de Stuart Immonen (scénario et dessins) et Jose Marzan Jr (encrage) est une vraie merveille.
Cette fois-ci, Immonen nous sert sa première histoire vraiment somptueuse et sans grande fausse note scénaristique.
Alors que de son coté, Lois Lane va faire une mauvaise rencontre en la personne de "Rajiv Naga" (une vieille connaissance qui avait déjà sévit dans le numéro 63 de la série "Sup. Man of Steel" où un Clark Kent drogue avait dit être Superman.)., Superman va rencontrer de nouveau "Deathtrap" qui se fait dorénavant appelé "Locksmith".
Celui-ci vient de nouveau de piéger notre homme d'acier alors qu'il avait fait sauter l'étage du "Centennial Hotel" où se déroule la fête de fin d'année de Ashbury Armstrong et de ses ami(e)s pour pouvoir attirer le "man of Tomorrow" dans ses filets.
Les interactions entre les différents personnages et les différentes scènes sont splendides et le découpage toujours très académiques de Stuart Immonen est parfait.
Une fois de plus on va voir l'ami Scorn à l'ouvre et montrer qu'il peut être un personnage sympathique lorsqu'il est bien utilisé.
"Deathtrap" ou plutôt "Locksmith" est un super vilain de seconde zone qui est très agréable surtout avec le développement de sa (ses.) personnalités dans cette aventure.
Bien sûr encore une fois, grâce à ses nouveaux pouvoirs, Superman va s'en sortir au grand dam de son ennemi et l'épisode se conclura alors qu'un Clark Kent épuisé rentre chez lui pour se reposer et voit "Sam Lane", le père de Lois, sur le pied de guerre, venu lui demander son aide pour la sortir des griffes de l'ignoble Naga..
Avec cet épisode on n'a plus de doute sur le talent d'Immonen en tant que scénariste, qui après tant d'années aux dessins sur les aventures de Superman est tout aussi parfait à la plume. Après des débuts plutôt médiocres et difficiles, on peut admettre avec ce petit bijou qu'il mérite sa place là o il est.
C'est du grand art et du comme ça, on redemande encore, et encore !!!
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