La SAGA du Superman Blue 12 - "Superman, Man of Steel n°70"
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Le numéro 70 de "Superman, Man of Steel", "Deja News" dispose d'un bon script de Louise Simonson.
Hélas, les dessins de Scot Eaton, qui s'accordent pourtant très bien avec le style d'encrage de Dennis Janke, sont d'un niveau moins bon que dans le numéro précédent. Bien que toujours honnêtes, ils ne sont que très rarement formidables et ne favorisent pas toujours la trame imaginée par la scénariste (qui écrit le titre depuis le premier numéro avec le duo Jon Bogdanove et Dennis Janke aux graphismes).
Le récit qui trouvera encore "Saviour" comme super-vilain est découpé en séquences très courtes d'une à deux pages.
Clark qui est irrité par les désagréments qui découlent de sa transformation en parfait être humain et un estomac qui demande à être remplit.
Catherine Grant (qui est à mon avis un personnage secondaire très intéressant, malheureusement toujours si peu présent qu'il faudrait qu'en dehors de Dan Jurgens, les scénaristes pensent plus à elle...) qui apprend à Jimmy Olsen que les responsables de sa chaîne WGBS sont heureux de son travail.
Les retrouvailles amusantes entre Ashbury Armstrong et son père.
Bibbo Bibbowski et le professeur Emil Hamilton tous deux interviewés par la télévision.
Simone qui exaspère encore Lois, Jimmy qui va faire les mêmes erreurs que lors de l'affrontement entre Superman et Metallo.
Bref, une histoire bien touffue où l'action est bien contrebalancée avec les rapports entre les personnages et les développements qui s'inscrivent ici.
Avec de meilleures dessins, on aurait frôlée la perfection...
Un troisième mois s'achève et même si il y a encore beaucoup de défauts qui parsèment les pages, on commence à se faire au changement et à accepter les décisions prises par la direction de DC. Même si on est encore très loin des histoire fabuleuses que l'on nous avait prédit au début, la qualité s'améliore encore sensiblement et malgré un vilain peu enthousiasment le plaisir est de nouveau plus souvent au rendez-vous. La lecture se fait avec moins d'appréhension et l'envie de connaître la suite commence à nous tenailler de nouveau. L'impatience re-pointe au coin de la rue... enfin !
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