"World War III" (18 Avril 2007 - 2.50 $)

  • Scénario : Geoff Johns, Grant Morrison, Greg Rucka et Mark Waid
  • Crayonnés préparatoires : Keith Giffen
  • Dessins : Justiniano
  • Encrage : Walden Wong
  • Lettrage : Ken Lopez
  • Couleurs : Alex Sinclair
  • Édition : Michael Siglain (avec Jeanine Schaefer et Harvey Richards)
  • Couverture : J.G. Jones et Alex Sinclair

Résumé

Black Adam est fou de rage est veut continuer de faire payer ses crimes à tous ceux qui sont responsables de la mort de Isis et de son frère Osiris. La Justice Society, Steelworks, Infinity Inc., la Marvel Family et bien d'autres héros vont tous faire pour l'arrêter avant que les choses empirent encore...

Note Globale : 8/10

Histoire : 7.5/10

Même si l'événement et les détails viendront avec la mini-série en quatre qui parait en même que le numéro de cette semaine, les scénaristes nous offre un épisode que l'on a plaisir à suivre de bout en bout. L'action et le rythme imposée sont telles que l'on a pas le temps de souffler jusqu'à ce qu'arrive la dernière page...

Art : 8/10

Le dernier artiste "guest" de la saga est bourré de talents et il nous le prouve encore aujourd'hui. Son trait et sa mise en page font plaisir à revoir comme à chaque fois que j'en ai eut l'occasion par le passé. Dommage qu'il signe souvent des mini-séries ou officie sur des personnages secondaires par toujours très intéressants. En tout cas, aujourd'hui, il se rattrape avec la manière !

Couverture : 8.5/10

Ils sont tous là (ou presque) et l'artiste nous sert une très belle couverture qui est comme cela a souvent été le cas tout au long de la série, des couleurs magnifiques. On peut regretter un peu la mise en page "brouillonne" qui part un peu dans tous les sens, m'enfin...

Pour finir

Pas de doute, ça sent la fin et la grosse baston générale. Ça nous promet quatre numéros "hors série" bourré à la testostérone. Les explosions vont se multiplier, tout comme les coups de savate, les... C'est vrai que la série a été si "paisible" depuis ses débuts, que l'on apprécie d'autant plus ce début de conclusion, épique.