"A Contagion of Madness" (Mars 2006 - 2.50 $)

  • Scénario : Gail Simone
  • Dessins : John Byrne
  • Encrage : Nelson
  • Lettrage : Pat Brosseau
  • Couleurs : Guy Major
  • Édition : Eddie Berganza (avec Tom Palmer Jr.)
  • Couverture : Kalman Andrasofszky

Résumé

Une jeune présentatrice de Radio se fait licenciée sans préavis. Elle se mets alors dans une colère telle que ses pouvoirs latents lui sont dévoilés au grand jour. Elle devient alors une véritable bombe remplie d'énergie électrique qui porte le nom de Livewire ! Superman qui est à la recherche de Lois toujours à la merci d'un malade qui est sur le point de la tuer, va d'abord devoir affronter cette nouvelle super-vilaine avant de secourir sa femme !...

Note Globale : 7,25/10

Histoire : 7/10

Le lien entre Livewire et Willis n'est pas le bienvenu (surtout que l'on se disait que la Reine des Fables était passée par là...), autant que le retour de Superman dans l'allée qui ne correspond pas avec celui de l'épisode précédent où on l'avait quitté sur le toit du Daily Planet. La pensée moralisatrice de conclusion est aussi un peu "too much" mais on arrive à l'accepter alors que le premier numéro de Livewire dans le monde du comics ne restera pas dans les annales.

Art : 7/10

Un numéro final qui est dans la lignée des épisodes précédents pour Byrne et son acolyte Nelson qui encore une fois effectue un encrage beaucoup trop sombre pour un titre de Superman. La mise en page est un peu plus imaginative qu'à l'habitude mais finalement l'artiste n'aura pas marquer un retour fracassant sur le titre qu'il avait marqué de son empreinte en 1986-87.

Couverture : 8/10

Voilà une Livewire comme on attendait de la voir depuis si longtemps dans l'un des titres du Grand Bleu. Cela fait des années qu'elle était apparue dans la série animé de Paul Dini, Bruce Timm et Alan Burnett, et enfin depuis le temps que les fans la réclamaient elle arrive enfin telle que l'artiste nous la montre ici !

Pour finir

Le dernier numéro de Simone, Byrne & Co n'est pas aussi bien qu'on l'espérait. On attendait tant l'arrivée de Livewire que les ficelles imaginées par la scénariste pour caser la fin de son récit en 22 pages ne font pas honneur à notre chère "Electra". On ne peut pas dire que Nelson aide à son entrée et que Guy Major nous montre des couleurs plutôt ternes et sombres pour l'occasion. Le run du retour de Byrne restera comme le flop annoncé avant son arrivé et la scénariste ne nous aura pas donné la fantaisie qu'on été habitué à lui connaître. En de trop rares occasions, la magie aura opérée... Quel gâchis !...