"Focus" (Février 2006 - 2.50 $)
- Scénario : Mark Verheiden
- Dessins : Tom Derenick
- Encrage : Wayne Faucher
- Lettrage : Rob Leigh
- Couleurs : Rod Reis
- Édition : Eddie Berganza (avec Tom Palmer Jr.)
- Couverture : Ed Benes, Mariah Benes et Rod Reis
Résumé
Lex Luthor a dérobé un jet en Alaska et se retrouve fuyant la menace d'un Omac qui veut sa mort. De son côté, Superman décidé à apprendre la vérité sur les manigances de Lex se dirige vers l'arctique. Hélas pour lui, en chemin, il croise de nouveau Blackrock qui est bien décidé une bonne fois pour toutes à en finir avec l'Homme d'Acier !...
Note Globale : 6,5/10
Histoire : 6/10
Est-ce que Verheiden aura pris son rôle dans la série "Smallville" trop à coeur en écrivant se récit sur Lex et Clark ? Un événement de leur enfance dans le Kansas refait surfait alors que nos deux anciens amis sont sur le point de mourir ? On peut sans hésiter dire oui. Et finalement cela nous donne une aventure sans grand saveur et vite lue. On connaît le dénouement dès les premiers pages et les motivations de nos deux personnages ne sont plus un mystère depuis si longtemps, m'enfin...
Art : 7/10
Tom Derenick assure l'interim avec professionnalisme et nous permet même de voir qu'il a un réel talent quand on le lui permet ou lui en laisse le temps, au choix. Il signe un fill'in très convaincant et il pourrait même prendre les reines de la série régulière si un scénariste joué plus sur ses points forts. Son style est très plaisant à regarder et son sens du découpage est à la hauteur. Il a aussi un son goût prononcé pour les formes féminines, ce qui ne gâte rien !...
Couverture : 7/10
La pause est symbolique. Le trait est bon et l'arrière-plan met en valeur le tout. C'est vraiment classique et passe-partout, et justement, ça fonctionne.
Pour finir
Dommage que cet épisode regarde un peu trop vers la série Smallville et que l'action entre Blackrock et Superman soit si plate, l'idée de départ était intéressante. Le graphisme est à la hauteur d'un très bon fill'in et même si on lit le tout sans réel déplaisir, pour une fois, la formule imaginée par Mark Verheiden ne fonctionne pas aussi bien qu'à l'habitude ; c'est Tom Derenick qui rattrape le coup...
