"With a Vengeance 4 : Smoke & Mirrors" (Novembre 2005 - 2.95 $)
- Scénario : Jeph Loeb
- Dessins : Ed McGuinness
- Encrage : Dexter Vines
- Lettrage : Richard Starkings
- Couleurs : Lee Loughridge
- Édition : Eddie Berganza (avec Tom Palmer Jr)
- Couverture : Ed McGuinness et Dexter Vines (Couleur de Dave McCaig)
Résumé
Batman qui vient d'être infectée par une énergie kryptonienne s'en prend à Superman. Mais ce dernier trouve de l'aide de l'un des Maximums et arrive à libérer son ami. Bizarro et Batzarro continuent de chercher nos deux héros et les emmène loin de là lorsqu'ils arrivent enfin à les retrouver...
Note Globale : 6,75/10
Histoire : 6/10
Même si Jeph Loeb continue de nous abreuver de référence en tout genre du petit monde du comics, il s'y perd un peu trop en route et nous abreuve de situations clichées qui commencent à s'emboîter rapidement et à nous faire perdre notre plaisir de lecture. Il mélange un peu trop de personnages et deux dialogues souvent creux et même son final avec un clin d'oeil à la gamme de jouets "Heroclix" n'a pas une si grande impact après le récit qu'il vient de nous conter.
Art : 8/10
De son côté, on s'en bien que McGuinness continue de s'amuser comme un petit fou avec tous ces personnages haut en couleurs et la déferlante d'action présente de bout en bout du numéro. Son dynamisme fait merveille dans pareil situation et il rattrape bien la sauce de son ami scénariste.
Couverture : 6/10
Une séquence un peu bateau qui n'est sans doute pas la meilleure référence que l'on aurait pu faire à l'aventure intérieure. Le style punchy de l'artiste est bien là mais ça ne suffit pas pour nous emballer.
Pour finir
Loeb en fait trop, beaucoup trop. Continuer d'appuyer sur l'accélérateur peut parfois être grisant. Trop peut-être. Il enchaîne son récit sur un rythme haletant mais sans grande saveur, chaque personnage-référence utilisé n'est là que pour le cliché et finalement ne sert pas à grand chose dans la globalité du récit. En plus, on devine qu'avec le numéro suivante on n'en a pas encore fini avec tout ça. Il est évident qu'on peut laisser son cerveau de côté. Hélas en dehors du fait de faire plaisir au vrai fan d'action, après quatre numéros écrits sur le même principe on commence à se lasser et on aurait espérer un peu plus de consistance...
