"Repo-Man 1" (Février 2005 - 2.50 $)
- Scénario : Chuck Austen
- Dessins : Ivan Reis
- Encrage : Marc Campos
- Lettrage : Comicraft
- Couleurs : Guy Major
- Édition : Eddie Berganza (avec Tom Palmer Jr.)
- Couverture : Ian Churchill
Résumé
Clark qui vient de comprendre que son job au Planet vient d'être repris par Jimmy, demande des vacances à son rédacteur du Shack. Cela tombe très bien car sa femme Lois vient de trouver des sous-vêtements de femme dans ses affaires et elle est bien décidée à dire deux mots à Lana sur le sujet. Direction Smallville donc, où les choses vont encore se gâter quand un repo-man venue reprendre le camion de Jonathan s'attaque ensuite à Superboy et Superman !...
Note Globale : 9,5/10
Histoire : 9,5/10
Genialissime, du début à la fin, ce numéro est une vraie perle. Chuck Austen qui va pourtant quitté la série, signe ici son meilleur épisode depuis son arrivée. Tout est là. Les personnages sont mis en situation de façon parfaite et que ce soit la nomination de Jimmy, la colère de Lois, les blagues de Conner ou la stupidité du repo-man, c'est vraiment du grand art et arrivé à la dernière page, on peste contre l'attente qu'il va falloir supporter d'ici à 30 jours !...
Art : 9,5/10
Tout comme pour Austen, Reis et Campos signent leur meilleur travail depuis leur arrivée sur le titre. Les visages de chaque personnage est splendide et les détails jusqu'à ceux des pneus du camion du Repo sont millimétrés de précision. On ajoute à cela des couleurs qui sont dans le bon ton à chaque planches et le plaisir est complet de la première à la dernière page !....
Couverture : 9/10
Art Adams a laissé sa place à Ian Churchill qui va rester sur le titre avant la reprise en main de la nouvelle équipe artistique. Et je dois dire que même si les couvertures de ce mois-ci et du mois prochain auraient du être inversées pour une meilleure osmose avec l'interieur, cette planche de Con et Kal est vraiment très sympa à mon goût !...
Pour finir
On frôle la perfection pour un titre mensuel, tout est vraiment trop fun et les situations ne sont pas ce que l'on a l'habitude de voir avec notre héros. Habituellement peu enclin à parler de petites culottes avec sa femme ou à se faire piquer sa place par le petit Jimmy Olsen. Surtout que Conner est rajouter sur ces cheveux gris... La planche sans paroles (ou presque) avec toute la famille réunit est vraiment bonne et on attends vraiment la fin de l'histoire avec un vraie impatience. Austen aurait du signer des scénars de cet acabit dès son arrivée et son run aurait été formidable, hélas...
