"Innocence" (Août 2005 - 2.50 $)
- Scénario : Greg Rucka
- Dessins et Encrage : Karl Kerschl
- Lettrage : Rob Leigh
- Couleurs : Tanya et Richard Horie
- Édition : Eddie Berganza (avec Tom Palmer Jr.)
- Couverture : Karl Kerschl
Résumé
Alors que le Président Ross est incarcéré dans la prison de haute-sécurité de l'île Stryker, son ami d'enfance Clark Kent vient lui rendre visite pour connaître la vérité sur sa culpabilité et ses agissements passés en tant que Ruin. Notre héros va apprendre que Lex Luthor a dévoilé son secret à Pete avant que la prison ne subisse une panne générale inexpliquée !... Les parasites jumeaux vont en profiter pour s'échapper alors que 2 unités OMAC vont se mettre en action pour les arrêter. Superman intervient trop tard, l'un d'entre eux disparaît pendant que Pete Ross...
Note Globale : 8,50/10
Histoire : 9/10
Un récit qui coule toujours autant et un Clark Kent qui va finalement apprendre que son ami Pete Ross connaît son secret que lui a dévoilé Lex Luthor. Toujours très fluide, on lit l'ensemble avec un réel plaisir et le script de l'auteur est toujours aussi bon. Il utilise bien sûr à merveille les personnages qu'il a mis en place les mois précédents (les nouveaux Parasites, le Lieutenant Lupé...) et utilise son sens de la dramaturgie avec brio. Il conclut bien évidemment son récit aussi de la plus belle des manière !...
Art : 8/10
L'artiste maîtrise parfaitement son sujet et arrive à s'encrer chaque mois sans que l'on y perde en qualité, bien au contraire. On pourrait lui critiquer son style académique et conventionnel mais c'est justement ce qui fait la force de son style qui se marie à merveille à la narration imaginée par Rucka. Le seul bémol que je continuerais d'appuyer et son manque de profondeur dans ces visages ou plutôt le manque de féminité sur certaines des femmes à qui il doit donner vie !...
Couverture : 8/10
Les couleurs sont superbes et sont en grande partie responsable de la qualité générale de cette couverture où notre héros prends une pause classique sous les yeux d'un OMAC. Bref, sans être révolutionnaire sur le concept, l'image fonctionne parfaitement et ravie nos rétines !...
Pour finir
Encore un numéro époustouflant qui se lit de bout en bout avec une fluidité exquise. La continuité de la trame scénaristique plantée est toujours aussi bonne et on continue mois après mois à suivre les pérégrinations des différents protagonistes avec toujours autant d'envie. Comme à l'habitude, les 22 pages du mois sont bien trop peu et on a déjà hâte d'être au mois suivant même si un sentiment de satisfaction est encore au rendez-vous après avoir refermé le livre !
